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Algérie 1951 [14273]

1951 précisément | Marie-Louise LE BLOCH

Film amateur
    • Genre
    • Documentaire
    • Durée
    • 00:09:00
    • Coloration
    • NB et Couleur
    • Format durée
    • CM - Court métrage
    • Format original
    • Film 9,5 mm
    • Son
    • Muet
    • Descripteurs
    • Algérie - Marché - Milieu littoral - Mosquée - Population - Rivière
Algérie : littoral, désert avec des dromadaires, marché, personnes vêtues de djellabas, transport d’eau dans des seaux.

Une foule regarde les bateaux dans un port.
Une ville algérienne (à définir).
Des personnes, sur le pont d’un bateau, regardent le littoral.
Passage du bateau à côté d’un château situé sur une île. Partie supérieure d’un bateau avec le mât et l'accastillage.
Un bateau de pêche et le littoral algérien. La ville vue depuis le bateau.

Dans les rues étroites de la ville, des habitants circulent.
Un âne chargé de colis descend la rue.

Dans le désert, des Algériens se déplacent avec des chameaux.
Le convoi quitte un village et se dirige vers le désert. Des algériens attendent debout.

Intérieur d’une habitation, un homme marche, vêtu d’une djellaba.
Des hommes et des enfants habillés en djellabas sont dans le désert. Des hommes sur un camion chargent des sacs tandis que d'autres autour du camion, sur la route, attendent.

GP Des visages, des enfants font la quête. Une foule de personnes dont des enfants marche vers la caméra. Des dromadaires attendent. Un homme marche dans la rue.

Plaque commémorative : « République française gouvernement général de l’Algérie, piste orientale transsaharienne, Niger ». Détail des "Piste centrale, piste orientale".

Un mosquée : son dôme, sa tour carrée, ses arcades.
GP Un homme avec un turban enroulé autour de la tête.
Des dromadaires attendent debout ou assis près d’une bâtisse.
Scène de marché : mouton, biquette, bélier, âne. GP sur la tête d’un dromadaire.
Panoramique sur les toits des maisons de la ville puis retour sur la place du marché. Des hommes vêtus de djellabas et de turbans attendent sur la place du marché. Un berger guide ses moutons. La place du marché est remplie. Plongée sur une rue : des moutons, des personnes se promènent.
Dans la rue, des enfants regardent la caméra. Des hommes assis à côté d’un puits en pierre.

Une femme en costume traditionnel, vue de l’extérieur, est assise à l’intérieur d’une maison. Elle nettoie un plat en bois.

Une oasis, des palmiers près d’une rivière. GP Le visage d’un enfant portant un chapeau rouge. De nombreux palmiers au bord de la rivière délimitent l'oasis.

Des passants dans une rue. Contre-plongée sur un palmier.

N&B Des personnes se promènent dans un jardin d’arbustes et de palmiers. DP Elles attendent. GP Le visage d’un enfant. Une femme transporte des seaux d’eau, suspendus à une branche, sur ses épaules. Elle avance parmi les passants. Transport de seaux d’eau (sombre). Un homme fait tourner une barre de bois. Des enfants transportent des seaux d’eau à l’aide d’une branche posée sur leurs épaules.
Pano B/H sur une rue déserte.
Plongée sur une place entourée d’un bâtiment avec arcades puis sur la ville (images sombres).
Durant 9 minutes, le film montre toute une partie de la vie quotidienne en Algérie, des porteurs de sceaux d’eau à des déplacements en dromadaires en passant par la pratique de la pêche, la promenade sur les marchés ou dans les rues des villes et le passage devant une mosquée.
Il est difficile de tirer une analyse de ces images, il s’agit de rushs, certaines images sont très sombres, il y a très peu d’indications, la présence de couleur par moment montre aussi qu’il n’y a pas qu’un seul tournage mais plusieurs… Tout cela donne un exemple parfait de ce qu’est le film amateur, un film complexe à contextualiser par son manque d’informations complémentaires, avec beaucoup de défauts mais qui pourtant est nécessaire pour comprendre un épisode de la vie de Marie-Louise Le Bloch.
 
L’ensemble de ces images est une somme de souvenirs pour cette cinéaste, la trace d’une mémoire personnelle pouvant revivre l’espace algérien durant quelques minutes. En soit, la présence française, civile, n’est pas le cœur du film Algérie 1951, contrairement à la vie quotidienne des Algériens et Algériennes en Algérie, à l’exception d’une plaque commémorative mise en place par le gouverneur général d’Algérie pour une piste transsaharienne qui va jusqu’au Niger (TC 02:34:33:22 à 02:34:41:17). Ce type de piste existe depuis le XIe siècle et relève de routes commerciales à travers le désert, faisant haltes dans les oasis, qui ont très longtemps servi notamment au commerce d’esclaves, qui lui existe depuis l’époque romaine.
Marie-Louise Le Bloch (née Marie-Louise Pauline Michel) est née à Marseille en 1896 et décédée en 1987.
Elle séjourne à Tours chez un oncle employé des chemins de fer et y rencontre en 1918 Georges Le Bloch, de Quimper, en convalescence de blessures de guerre. Ils célèbrent leur mariage à Marseille en 1919 et viennent habiter en Bretagne, à Quimper. Le couple aura trois enfants (en 1920, en 1923 et en 1928).

À l'instar de son mari, passionné par la photographie, elle acquière ses premiers appareils à plaques, puis un Rolleidoscop, pour faire des photographies en relief. Elle découvre le cinéma amateur en 1933 avec un appareil Pathé-Baby 9,5mm, équipé d'un objectif Krauss.
Sa mère, ses frères et sœurs habitant Marseille (banlieue nord autrefois village de Saint-Antoine), elle s'y rend tous les ans aux vacances scolaires. Elle a l'habitude de filmer les évènements familiaux, le marché de Marseille et les fêtes rhodaniennes entre 1936 et 1938. La guerre en 1939 marque l'arrêt de ses prises de vue. Son fils Jean prendra le relais en 1950, pendant qu’elle filmera encore occasionnellement. En 1951, elle part en voyage en Algérie et réalise son film Algérie 1951, constitué essentiellement de plans très rapides.

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