• Entrez votre identifiant et votre mot de passe dans le formulaire ci-dessous

    Votre identifiant
    Votre mot de passe

7838

Films
en accès libre

RECHERCHE
  • Titre   Résumé   Réalisation   Séquences   Années  





  •  
    Champ
    Opérateur
    Valeur

Chroniques de la guerre d'Algérie, Colette Garcia-Arnardi [27377]

2011 aout | Bernard ANDRIEUX

Film amateur
    • Genre
    • Documentaire
    • Durée
    • 00:49:00
    • Coloration
    • NB et Couleur
    • Format durée
    • CM - Court métrage
    • Format original
    • Vidéo montage
    • Son
    • Sonore
    • Descripteurs
    • Algérie - Guerre
Consistant en 52 DVD sur l’histoire de la guerre de libération nationale (1954-1962), sous le thème «Chronique de la guerre d’Algérie». Ces importants documents renferment des dizaines de témoignages d’acteurs de cette guerre et de personnes ayant vécu cette période, parmi les Algériens et les Français, outre des photos d’archives sur les évènements phares qui ont marqué la Révolution.

Colette GARCIA-ARNARDI. Née en 1943. Pied-noir, monitrice au SFJA. Tiaret, Nantes, Sidi Bakhti, Burdeau, Béziers.
Agée de 11 ans au moment du début des « évènements », habitant Tiaret dans l’Oranie, elle en est peu affectée. Ce n’est qu’en 1958 avec le mitraillage d’un train dans lequel se trouve sa sœur et qui est blessée que la guerre se fait sentir. En 60, elle passe un concours pour être monitrice et part pour Nantes effectuer sa formation durant une année scolaire. Diplômée du SFJA (Service de formation des jeunes en Algérie) elle est affectée à Sidi Bakhti (entre Tiaret et Frenda), centre 119 qui est un centre de regroupement. Elle vit comme elle dit « dans une bulle », passionnée par son travail de monitrice (activités manuelles, chant, danse). Après le cessez-le-feu de mars 62, elle est affectée à Burdeau dans un centre social éducatif. Elle s’installe dans le « village nègre » et ne partira qu’en recevant un télégramme de sa mère signal convenu entre elles. Ses parents la chargent d’emmener sa jeune sœur en France et à Oran, elle évite de justesse la mort. Elle s’installe chez des proches à Béziers où ses parents la rejoignent. Toute la famille se retrouve réunie et accueillie par une tante. Elle reprend une formation à Nantes et est envoyée au camp de Rivesaltes. En juillet 63, elle repart avec son mari en Algérie pour enseigner et regagne la métropole en 67. A partir de 2009, elle a crée une association pour faire connaître leurs droits aux anciennes du SFJA et plus largement à toutes les femmes qui ont travaillé aussi dans les SAS. Son souci est toujours d’éduquer et d’informer.

La newsletter
de la cinémathèque de Bretagne

Pour recevoir toutes nos informations,
inscrivez-vous

Powered by diasite
Designed by diateam