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Chroniques de la guerre d'Algérie, Henri Blanchard [27566]

2015 mai | Bernard ANDRIEUX

Film professionnel

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    • Genre
    • Documentaire
    • Durée
    • 00:28:00
    • Coloration
    • Couleur
    • Format durée
    • CM - Court métrage
    • Format original
    • Vidéo montage
    • Son
    • Sonore
    • Descripteurs
    • Algérie - Guerre
Henri BLANCHARD. 28’. Né en 1938. Appelé. 1957-1960. Nemours. Hyères.
Pour des raisons familiales, il devance l’appel et rejoint la marine le 15 septembre 1957. Après ses classes, il part en Algérie et poursuit son entraînement à côté d’Alger tout en passant son permis poids lourds. En mars 58, il est transféré dans la DBFM (Demi brigade de fusillers marins) à Nemours. Il devient chauffeur de GMC et à ce titre emmène les commandos en opération. Il fait aussi des missions de ravitaillement en eau et en bière…Lors d’une opération, il assiste à l’exécution de trois soi-disant fellaghas. Il commence à s’interroger sur la justesse de l’action de l’armée. Il ne voit pas le temps passer en Algérie, il vit une vie trépidante. Il n’a pas la crainte de tomber dans des embuscades. La peur, il l’éprouve quand il transporte des harkis en se demandant ce qui se passerait s’il retournait leur veste. Du fait d’être dans la marine, il ne reste qu’un an en Algérie et revient terminer son service comme marin-pompier à la base aéronavale de Hyères. Il est démobilisé en février 1960. Ayant découvert la liberté de mouvement en Algérie, il a du mal à reprendre une activité sédentaire. Il se sent enfermé dans sa vie d’ouvrier travaillant en deux huit et privé de responsabilités. Un soir, il assiste à une réunion d’information sur la coopération. C’est le déclic. Il part en 1962 comme coopérant technique en Haute Volta. Il rencontre beaucoup de gens. Beaucoup de discussions sur l’avenir de l’Afrique. Il revient en France en 1964 et constate qu’il est beaucoup plus bavard sur son séjour africain que sur son séjour algérien. Il s’interroge sur les soi-disant bienfaits de la colonisation. Comme beaucoup d’autres, il garde le silence sur cette expérience. Il rencontre l’association 4 ACG et trouve important les interventions dans les collèges et lycées.

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