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Commune de Fay de Bretagne 21 [27712]

2003 précisément

Film professionnel | Bretagne

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    • Genre
    • Documentaire
    • Durée
    • 00:34:10
    • Coloration
    • Couleur
    • Format durée
    • R - Rushes
    • Format original
    • Vidéo montage
    • Son
    • Sonore
    • Descripteurs
1810W60 : Fay de Bretagne 21, cassette DVCAM, interviews de Luc Auray, Mme Auray, Jean Bizeul, durée 34'. 604VM0097

Interview de Luc Auray (fils de Rose Auray), Rose Auray, Jean Bizeul (le plus âgé)
Pendant la Poche, le village de La Badinais a été évacué. Le père de rose Auray était bedeau. Le chœur de l’église a été bombardé ; la messe se disait ensuite derrière l’hôpital dans la salle paroissiale. Le bedeau sonnait les cloches avec des cordes, les jeunes pouvaient être emportés par la corde et se blesser.

La croix dans l’angle à la Badinais ; une légende, une bonne femme faisait sa galette le temps que le bonhomme court car il avait le diable dans le corps, il crachait à toutes les croix du feu, allait de Saint Nicolas de Redon à Saint Nicolas de Nantes, et serait passé par là, c’est pour cela que la croix est tâchée.

Pendant la Révolution, des communions se faisaient dans la propriété de la Joue par des prêtres réfractaires ; son ancêtre a fait sa communion de cette façon en 1789. Le bois était un lieu de rassemblement.

- autre légende ; quand le vent souffle et vient de la mer, cela fait du bruit. Près du château de la Mordelais, les gens du château faisaient la chasse à courre. Un bruit était fait par un oiseau.
- Le Père Bernard Bidet du haut du bourg faisait des épreuve de force en portant des sacs de 50 kg lors d’une course avec un autre concurrent Thomas du bas du bourg. Le père de Rose Auray travaillait à la minoterie de Bouvron portant des sacs dans les escaliers de petites boulangeries, ensuite il a été aussi pompier.
- Cartes postales, place du bourg avant la démolition d’une maison car la rue était trop étroite, ancien relais de diligence avec écurie attenante (actuellement bar Highlander), place et pharmacie, café-tabac avec une branches de vigne pendue à la fenêtre pour annoncer l’arrivée du vin nouveau. Ancienne mairie avec école publique à côté à 00.14.55.02.
- Le boulanger Maneyrol était au bourg.
- Le père Cormier (grand père de >Rose Auray) était bedeau avec un béret et une veste de velours noir.
- Les Auray n’allaient pas aux foires à Blain. La-mère Cormier était épicière, le père Cormier était bedeau, chaisier, réparait les parapluies. Sa mère prenait le train pour Nantes pour chercher des marchandises. Sa tante chapelière à Nantes ; sa mère ramenait des chapeaux pour eux.
- M. Bizeul ; avec des bœufs tirant une charrette, ils allaient à la foire de Blain. Sur le bord du canal de Nantes à Brest, il y avait de grosses barres d’ardoise bleue (qui servait à construire des soues pour les cochons), transportées par bateau (un cheval tirant le bateau, au passage du pont, on décrochait le cheval, puis on raccrochait après car le bateau était lancé.
- Pendant la guerre, les gens n’achetaient plus de chaises ; M Cormier n’avait plus de travail, il a fabriqué des rouets miniatures en bois (il était aussi tourneur) ; il est allé les vendre en vélo à La Baule, Saint-Nazaire sur la plage, mais il est revenu sans avoir rien vendu.
- Luc Auray (né en 1952) ; pendant après la guerre, il y a eu des américains à Saint-Nazaire qui passaient devant chez eux en lançant des chocolats. La baraque de football provient de l’ancien camp des américains à Saint Nazaire. Les américains ne partent que vers 1962.
- Pendant la guerre, quand il y avait une alerte, on attendait le premier obus de canons ; les allemands tiraient sur Fay ; ensuite ils partaient à la cure ou à la mairie pour se protéger.
- .A la Badinais, il y a eu des obus égarés, beaucoup à la Madeleine, quand les allemands visaient le clocher de Fay.
- Pendant la guerre, un gars est monté sur le clocher après un pari (pour du tabac) ; il s’agit du beau frère de Georges Corniette qui a épousé une bohémienne emmenée à La Madeleine ; le béret est resté longtemps au sommet du clocher.
- Les villages les plus hauts ont été touchés (Bel Air). Une batterie allemande était située aux cinq chemins ; les agriculteurs avaient été évacués, près de la Violaye, il y avait aussi une batterie.
- Après la guerre, les prisonniers allemands ont déminés. Certains allemands ne sont pas repartis. La mère Bizeul avait pris un prisonnier allemand à la ferme. M Bizeul, fils d’agriculteurs ne voulait pas travailler la terre il est entré dans les Postes.

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