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Images de villages : Commune de Touvois 1 [27755]

2004 précisément

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Film professionnel | Bretagne
    • Collection
    • ARCHIVES DÉPARTEMENTALES DE LOIRE ATLANTIQUE
    • Genre
    • Documentaire
    • Durée
    • 00:39:23
    • Coloration
    • Couleur
    • Format durée
    • R - Rushes
    • Format original
    • Vidéo master
    • Son
    • Sonore
1810W103 : Touvois 1 ; 5-9-2004, interview de Haude de Lorgeril, Claude Rambaud, pèlerinage, fontaine bouillonnante, légendes. 23.9.2004 ; interview d’Henriette et Marcel Potier, école, apprenti charpentier. Durée 39’23’, DVCAM. 604VM0140.

De 00.00.07.10 à 00.05.20.00, clergé en habit devant une maison avant la célébration de la messe de Fréligné. Chant « nous venons vers toi ». Cérémonie religieuse en pleine air pendant le pèlerinage de Fréligné le 8 septembre.
De 00.05.20.00 à 00.06.42.00Vue intérieure de Notre Dame de Fréligné, bannières, statue, cierges, autel, gens en prière dans la nef, vitraux
De 00.06.43.00 à 00.08.43.00, extérieur de la chapelle.

A partir de 00.08.52.21 à 00.13.10.13 Interviews de Haude de Lorgeril, Claude Rambaud,

Haude de Lorgeril est née en 1946 (née Moreau Bellaing).
Le pèlerinage de Fréligné existe depuis longtemps. Dans les archives, on trouve la première mention en 1689. Pendant la révolution, la Chapelle a brûlée. Elle a servie de grenier à grains. Autrefois, le pèlerinage se faisait le jour du 8 septembre jour de la Nativité de la Vierge.
Des évènements s’y sont déroulés pendant la guerre de Vendée ; avant de partir le matin, les soldats se recueillaient auprès de la Vierge avant d’aller au combat pour demander sa protection. Il y a un pèlerinage pour les jeunes le samedi qui regroupe 800 personnes et u autre le dimanche qui regroupe 1000 personnes. Cette année, il y a de nouveaux prêtres du doyenné de Challans et donc cela amène moins de monde. Autrefois, des cars venaient de Nantes.
En 1946, il y a eu au pèlerinage 10.000 personnes qui venaient remercier la vierge de la avoir protégée pendant la guerre. La fontaine miraculeuse a été découverte par un soldat qui cherchait de l’eau ; son cheval a gratté le sol pour montrer l’endroit où il pourrait trouver de l’eau et de cette endroit a jailli de l’eau bouillonnante. Cette eau a des pouvoirs pour guérir. Des plaques de remerciements sont apposées dans la chapelle.

De 00.13.10.13 à 00.13.29.00 vue du monument de Notre dame de Fréligné et de la fontaine (inscription A Jésus pour Marie).

A partir de 00.13.34.13 à 00.39.26.00
Interview de Marcel Potier né à Touvois le 8 mai 1915 (marié en 1941 avec sa fiancée qu’il fréquentait depuis 1933).
Interview d’Henriette Berthomé épouse Potier né à Challans le 9 septembre 1917. Ils se sont installés à Touvois depuis 50 ans. Marcel Potier était charpentier.
Pendant la Première Guerre mondiale, des avions passaient au dessus d’eux.
Son grand-père était déjà charpentier ; il montait le podium en bois pour le pèlerinage de Notre dame de Fréligné (ce podium provenait d’un Congrès eucharistique). Marcel Potier a eu son certificat d’études et a fait ensuite trois ans de cours supérieur. A 13 ans, il est apprenti.
L’école était tenue par le vicaire l’abbé David. Il a eu pendant trois ans le Prix d’honneur. Pour aller à l’école, il portait des sabots et faisait 5 km à pied. Les cours débutaient à 8 heures jusqu’à midi. De midi à 14 heures, on mangeait son repas qu’on avait envoyé dans une musette (une carnacienne). Les cours reprenaient à 14 heures jusqu’à 16 heures. Il y avait trois divisions dans chaque classe. Les corrections des cahiers étaient faîtes par son voisin. Il y avait l’étude le soir et peu de devoirs à la maison. Le matin, on récitait les leçons. Le soir quand il était apprenti, il sortait avec ses copains après le repas. L’école finissait le 15 juillet. Pendant l’été les gens se mettaient dehors et discutaient sur le trottoir.
Il allait au bal vers 18 ans à Legé, dansant la valse, le runstep, la maraîchine (aux noces). Sa famille était souvent invitée aux noces par les clients de son père. La noce se déroulait le lundi, le dimanche. Il y avait les préparatifs, le cortège.

A Paris, il a rencontré des artistes en allant à Bobino quand il était au Régiment en 1936-1937 ; il a rencontré Elyane Célis (1914-1962), Lys Gauty (1900-1994), Édith Piaf, Berthe Silva (ou Sylva née à Lambezellec en 1885- morte à Marseille en 1941). Dans la salle les militaires étaient mis au premier rang. Sa sœur était infirmière à l’Hôpital Laennec à Paris
Son père chantait au mariage notamment « La voix des chênes » d’Armand Mestral
Il y avait un joueur de violon à Touvois. Les préparatifs débutaient le dimanche pour les mariages. On se mariait le lundi (car on n’aurait pas été à la messe le dimanche. A Challans, on ne se mariait pas le lundi. On ne se mariait jamais le vendredi car on ne mangeait pas de viande. On passait à mairie puis à l’église ; des bouquets de fleurs étaient faits par les gamins à qui on donnait la pièce. 0 la sortie de l’église, on allait à pied au repas de noces. Le repas commençait le midi et il y avait un repas le soir. Cela se passait dans la famille de la mariée. Le repas était composé de charcuterie, de soupe grasse le soir, de poulet, de poisson blanc.
Le boucher faisait le traiteur. Dans un garage ou dans des écuries on mettait des draps et on décorait, on dansait dans la cour ; il pouvait y avoir 100, 200, 400 personnes à un mariage. Il y avait des chants à répondre. La fête durait après minuit, le lendemain on était avec les proches (le mardi). Parfois, il y avait un troisième jour (le retour de noces avec un repas).

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