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Commune de Touvois 23 [27777]

2004 précisément

Film professionnel | Bretagne

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    • Genre
    • Documentaire
    • Durée
    • 00:39:56
    • Coloration
    • Couleur
    • Format durée
    • R - Rushes
    • Format original
    • Vidéo montage
    • Son
    • Sonore
    • Descripteurs
1810W125 ; Touvois 23 ; 12.11.2004, interview de Bernard Blit, Albert Brechet, Irénée Tesier, veillée, battages, boulangerie. Prises de vues dans le musée de l’association ‘Maisons de paysans », interview de Andrée Goyau, ferme de la Govinière, commerces, marchés, gastronomie. Durée 39’56’’. .DVDCAM. 604VM0162

De 00.00.00.00 à 00.22.12.21, Interview de Bernard Blit, Albert Brechet, Irénée Tesssier.

Pendant les veillées, on jouait au jeu de sept familles, au jeu de l’oie et on avait des gages (on devait embrasser quelqu’un sur la joue).
Quand ils y avaient de trop petits enfants, la grand-mère gardait les enfants pendant la veillée.
Dès novembre à février, les veillées avaient lieu. Les femmes tricotaient (avec des chaufferettes au pied), les hommes faisaient des paniers en osier, parfois certains chantaient.

Chansons à 00.02.58.00, « jamais je n’oublierais la fille d’un coupeur de blé », complaintes « fillette n’allez pas trop près du moulin », « meunier tu dors ».

Les moulins avaient une perche derrière pour pouvoir tourner sur un axe et avoir toujours du vent. Les anciens racontaient les histoires de la guerre 14-18, des histoires de poules et de renard, des histoires de la guerre 39-40. Ils y avaient des discussions pendant les élections, des histoires de loups-garous (certains se déguisaient le soir près du cimetière en revenant des veillées).

Pour le pain, il y avait un système de coche entre agriculteurs et boulanger basé sur un troc, un quintal de blé envoyé chez le meunier donnait 30 kg de farine qui était envoyée chez le boulanger. Il y avait une déclaration de récolte comme le vin. Le meunier ne payait pas la farine et gardait une partie de la farine pour lui. Le pain n’était pas pesé ; on donnait de la farine au boulanger et à chaque pain on cochait une coche, puis quand on a commencé à acheter le pain chez le boulanger celui-ci le vendait au poids. La valeur du blé à baissé, 1 francs 20 autrefois, 60 centimes en 2004. Certains agriculteurs ont voulus plus de pain de la part du boulanger. En même temps on mangeait moins de pain. Autrefois, les familles étaient très nombreuses et on prenait des pains de 4 à 6 livres qui se conservaient longtemps. Le pain était conservé à l’air car dans un placard il prenait un goût. Le pain était sacré et pas gaspillé. Car il était cher. Il y avait 7 à 8 personnes ^par maison et il pouvait y avoir deux couples sous le même toit, la pièce étant séparée par des armoires et par un rideau autour du lit. Il pouvait y avoir quatre lits dans une même pièce dans laquelle on avait peu d’intimité. Les grands-parents vivaient avec eux car il n’y avait pas de retraite et la grand-mère tenait la maison.
Le beau-père d’Irénée Tessier n’a été à son compte que pendant 10 ans car le grand-père (mort à 70 ans) conservait les terres. A 60 ans, il avait pris sa retraite car il avait droit à une rente viagère de départ (IVD). Ce système avait été mis en place pour donner les terres aux jeunes. Cela permettait pour certains d’agrandir leurs exploitations et avoir des terres pas trop loin les unes des autres.

A partir de 00.22.12.22 à 00.25.27.19 ; vue intérieure du musée, costumes, mobilier, lit, berceau, outils, école.

De 00.25.27.20 à 00.39.54.07; interview d’Andrée Goyau de la Govinière, né à Salleran (Vendée).
Sa famille st venue de Salleran pour s’installer à Fréligné. Elle se marie en 1937 à la Govinière (elle avait 23 ans). A la Govinière, ils étaient cultivateurs fermiers tandis que la propriétaire vivait dans la grande maison à côté. Avec son mari, ils cultivaient une petite exploitation d’une dizaine d’hectares. Au début, ils travaillaient avec des bœufs puis avec un cheval, prenaient des journaliers et faisait un peu de tout (betterave, blé, choux, un peu de vigne…).
Il y avait à Touvois 4 à 5 cafés, des épiceries nombreuses, 4 marchands de poulets, des éleveuses de canards et de lapins et de poulets. Ensuite, le marchand achetait à la maison la volaille. Elle cuisait des pommes de terre pour les animaux. Avec le cochon tué, on faisait de l’andouille, de la frisure, des saucissons, du boudin, de la viande, du jambon (qui se gardait), du cochon salé mis dans le charnier. Avant d’être cuite la viande devait être lavée car cela aurait été trop salé. On mettait du lard avec des choux pommes. Le feu de la cheminée permettait de fumer la viande. Dans le charnier, les morceaux de viande étaient roulés dans le sel, collés les uns aux autres, pour que cela ne prenne pas l’air. On ne mangeait pas de la viande tous les jours, mais beaucoup d’omelettes, des œufs sur le plat, des haricots, des laitages, ru riz au lait, de la bouillie (faite à partir de farine épaissie dans du lait bien sucré), des œufs au lait. On mangeait peu de gâteau. Ses parents faisaient leurs pains et mettaient dans le four des galettes avec des pommes cuites.
Pour les mariages, il y avait de la fouace.
Il faisait de la pomme de terre, avait 3 cochons et vendaient le lait, avait 6 à 7 vaches que l’on devait traitre trois fois par jour y compris le dimanche. Elle allait au champ et tenait sa maison.

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