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Animaux et zoo [17188]

Albert WEBER

Film amateur

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    • Genre
    • Documentaire
    • Durée
    • 00:12:03
    • Coloration
    • NB et Couleur
    • Format durée
    • CM - Court métrage
    • Format original
    • Film 16 mm
    • Son
    • Muet
    • Descripteurs
    • Animal - Château (demeure) - Jardin zoologique
N&B Quatre hirondelles dans leur nid logé dans le coin d'un toit. Elles attendent l'arrivée de leur mère pour les nourrir et piaillent à son approche. GP Une hirondelle sur le bord d'une fenêtre.

GP Un chien type Berger allemand. Sa maîtresse le caresse. Il tend sa patte avant.

Une souris dans un verre de bière vide. Elle en sort sans le renverser.

Pancarte "Zoo Château de Thoiry".
Pancarte "Réserve africaine, parking pour visiter, parc zoo château, pique-nique". Puis "Le Restaurant Les écuries du XIIIème siècle" "Vivarium, cité des singes".
Devant le château, une fontaine tient place dans le jardin. Zoom arrière, PE Le château et son jardin. Un groupe est réuni devant l'un des bâtiments.

Deux girafes sont dans leur espace, l'une d'elle mange l'écorce d'un arbre.
Une autruche picore.
Deux vautours sont perchés en haut d'un tronc d'arbre.
Un zèbre se frotte contre un arbre dans un sous-bois. Il rejoint un autre zèbre. Caméra embarquée, les zèbres viennent saluer les visiteurs dans leur voiture.
Deux lions sont allongés près d'une cabane. PR Lions. Une lionne est allongée sur le sol. Accouplement entre un lion et une lionne. Ils s'allongent sur un ponton.
Une antilope mange dans le sous-bois.
Des zébus. Des éléphants. Des rhinocéros. Des girafes.
Deux ours dans un enclos, l'un avance et recule.
Deux phoques jouent dans un bassin. Une femme leur donne un poisson à manger par-dessus l'enclos. Ils retournent jouer dans l'eau.
Une dame donne à manger à une autruche, très intéressée par son sac à main.
Des antilopes dans leur enclos.
Des enfants donnent à manger à des signes assis sur le rebord d'un enclos. PR Un singe mange. De nombreux singes grimpent à la cime d'arbres.
Des lamas sont installés autour d'un arbre. PR Lamas.
PR Des échassiers.
Deux guépards se reposent près d'un enclos.
Un ours nage dans le bassin de son enclos.
Deux chameaux dans un enclos reçoivent de la nourriture de visiteurs. GP Tête des chameaux.
Une femme donne des cacahuètes à un éléphant.
Carton "Fin".

COUL Des familles sont au bord d'un bassin.
Des singes se promènent sur des rochers.
Un éléphant boit dans une marre. Les visiteurs lui tendent des cacahuètes, qu'il attrape avec sa trompe.
Des ours dans leur enclos. L'un d'eux est assis sur le rebord, deux autres nagent.
Deux lions sont allongés. Une femme regarde la scène, masquant le soleil avec sa main.
Une girafe se promène.
Albert Weber, un cinéaste amateur sur tous les fronts.

Albert Weber est né en 1905 à Thann, dans le Sud de l’Alsace. Il suit des études de médecine et s’oriente vers la chirurgie-dentaire. En 1925, il incorpore les services de santé de l’armée à Lyon, avant d’être envoyé à Beyrouth l’année suivante. En 1936, il part pour l’Algérie dans le cadre d’un nouvel engagement auprès de l’Armée française, notamment pour l’Hôpital de Laghouat. Plus précisément, il est conventionné par l’Armée pour des missions médicales dans le M’Zab. Il s’agit d’une région berbérophone au nord du Sahara algérien, à environ 400 km d’Alger, traversée par un oued (fleuve) éponyme, d’une superficie d’environ 8000 km2 et de près de 200 000 habitants environ, dont la ville principale est Ghardaïa. C’est là qu’il commence à filmer en amateur et rencontre également sa future épouse, Andrée, institutrice d’origine bretonne.

Durant les vingt-six années passées en Algérie, Albert Weber filme énormément, la région lui servant en quelque sorte de laboratoire pour apprendre et se perfectionner. Il utilise d’abord le 9,5 mm noir et blanc, par la suite il s’adapte aux nouveautés sur le marché de l’audiovisuel amateur. En 1942, il change son format de film au profit du 16mm, d’abord noir et blanc puis en couleur. Grâce à sa caméra, Albert Weber se place, dans la région de Laghouat, au sud de l’Algérie, comme une véritable figure du cinéma amateur. Par ses films, nous pouvons aisément connaître sa vie et ses engagements car il filme dès qu’il en a l’occasion. Ainsi, il tourne un peu sur tous les fronts, de l’armée aux cultures sahariennes vues par un œil européen en passant par la médecine, l’urbanisme ou encore ses engagements associatifs.

Certains films ont également été utilisés pour financer des œuvres caritatives, telles que la Croix-Rouge ou l’Association des Amis du Sahara, et d’autres récompensés, comme par exemple Images Sahariennes (1949), premier prix de cinéma amateur, ainsi que Missions Ophtalmologiques la même année. Dans les années cinquante, Danses du Sud est primé à un festival d'Alger. Étrangement, Albert Weber ne filme pas ce qui pourrait se rapporter directement à la guerre d’Algérie, qui est un peu moins présente dans le sud de l’Algérie, alors que de nombreuses images sont tournées au cœur de défilés militaires, dont un quelques mois après l’indépendance.

Dès 1963, quelques mois après l’indépendance, Albert Weber et sa femme sont contraints de quitter l’Algérie, comme de nombreux Français. Ils s’installent tous les deux en Bretagne, à Pontrieux dans les Cotes-d’Armor. Albert Weber continue de tourner des films, en Bretagne et ailleurs en France, notamment en Alsace, sa terre natale. Durant les dernières années de sa vie, il s’engage un peu plus dans la commune. Il siège au Conseil municipal de Pontrieux dès 1965 et est élu maire divers gauche entre 1971 et 1983. Il y vit jusqu’à sa mort et la petite ville se retrouve au cœur d’un certain nombre de films, comme Laghouat l’était lorsqu’il vivait en Algérie. En 1984, il range définitivement sa caméra après le carnaval de Pontrieux, ville où il décède en 1992.

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