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Commune de Fégréac 1 [27654]

2001 précisément | INCONNU

Film professionnel | Bretagne

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    • Genre
    • Documentaire
    • Durée
    • 02:27:31
    • Coloration
    • Couleur
    • Format durée
    • R - Rushes
    • Format original
    • Vidéo montage
    • Son
    • Sonore
    • Descripteurs
1 Interview de Gabriel Chauvel ; le 6 novembre 2001, durée 1 heure, paysagiste de profession, analyse d’un paysage pour comprendre l’évolution de la commune et ses principales composantes (talus, bois pour le chauffage, aménagement des routes, lecture du paysage avec les élèves de la classe de CM2 de l’école de La Madeleine, boussole, paysages entre le Nord et l’Est de la commune, nouvelle route venant de Saint-Nazaire construite en 1992-1993.,

2. Interview de Armel Debray, Jocelyne Jouny, le 19 novembre 2001, durée 1 heures, sur la profession d’éclusier sur le canal de Nantes à Brest à l’écluse du Bellion près de Saint-Nicolas de Redon, avec la classe de CM2 de l’école de La Madeleine, Les civelles remontaient autrefois dans le canal.
Mme Jouny a été éclusière de 1966 à 1977 (son mari était également agent du canal). Le canal dépend du Service maritime de navigation. L’arrivée des bateaux de plaisance se situe vers 1975. L’ouverture des écluses étaient autrefois manuelle. On pouvait écluser dans les deux sens. Ces portes ne servent plus à rien depuis la construction du barrage d’Arzal en 1970. La longueur de l’écluse du Bellion est de 25,70m, et sa largueur de 4m65. les péniches étaient faites selon la dimension des écluses. Le canal est un canal creusé artificiellement ; projeté dès 1780, conçu sous l’Empire, réalisé de 1832 à 1855 (la partie Nantes-Redon est inaugurée en 1834.
Le Canal est divisé en deux parties Nantes-Redon (95 km), Redon-Châteaulin (265 km, puis l’Aulne jusqu’à Brest soit 360 km de long.
Les ponts et chaussées ont appliqués les principes de Léonard de Vinci.

Armel Debray a débuté comme marinier (transport par péniche du sable, autrefois de l’épicerie de la chaux et du bois) puis est devenu éclusier. En 1977, la batellerie de commerce s’éteint sur le canal et le canal s’envase. Le transport par camions se développe.
Fin mai, il faut tenir le niveau pour la moisson. Cependant, le marinier lui préfère avoir plus d’eau pour passer les écluses. Les péniches chômaient du 14 juillet au 15 août. A ce moment se déroulait le curage du canal.
Crues.
Mascaret ; grosse vague qui remonte pendant la grande marée (dans l’estuaire de la Vilaine).
Les péniches s’arrêtaient le soir à l’écluse.
Mise en place de pièges contre les ragondins.
En 2001, il est passé à l’écluse 1400 bateaux ; en juillet jusqu’à 35 par jour.

Armel Debray a commencé à 13 ans (histoire de sa famille sur les péniches « Guesclin », « Aurore », et « Mistral » réquisitionnée par les Allemands.
Les enfants ouvrent l’écluse (son inutilisable.

L’automoteur du canal a été construit en 1950 aux chantiers de Lorient en dédommagement de guerre de la péniche « Mistral » ; il a été transformé en appartement. Le sable transporté était déchargé à Port Miny (sable de Loire).
Les péniches transportaient des pommes à Redon pour la cidrerie.
Pendant l’hiver 1962-1963, il y a eu 4 semaines de froid ; le Mistral a été bloqué par les glaces à Guenrouet.

Un journée d’éclusier dure 10 heures. Au printemps, c’est l’entretien de l’écluse et des parterres de fleurs (5 à 6 bateaux dans la journée). L’éclusier doit habitait sa maison sauf les jours fériés.
Le mulet et l’alose ne remonte plus depuis la construction du barrage d’Arzal (changement de l’écosystème (il y a moins d’eau à Redon). Le canal était dragué tous les ans avant le barrage.
Sur le canal, il y a 236 écluses dont 18 en Loire-Atlantique, 95 en Morbihan, 72 en Côtes d’Armor, 51 dans le Finistère. Le bief est la distance entre 2 écluses.


3. Interview de Mme Christiane Goas (née en 1931) ; durée 10 minutes, commerce du sable à Port-Miny. Elle travaillait sur une exploitation agricole chez ses parents. Elle se marie en 1952 à un facteur. Elle devient femme de ménage. Son père était maçon et avait un dépôt de sable à Port-Miny. La péniche était tirée par des chevaux. Il fallait une journée pour décharger (deux hommes chargeant les bennes au fond de la cale, un autre sur le quai tirait la benne sur le quai. Il y avait un autre dépôt de sable à Redon.
1963, le canal est gelé et pour faire boire les bêtes on doit casser la glace
Au bourg, il y avait 2 épiceries, un café.
Carrière, ciment venait de Redon, chaux.
En 1961, le commerce du sable s’arrête à port Miny à cause des factures et de la TVA.

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