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Commune de saint Père en Retz 30 [27822]

2004 précisément

Film professionnel | Bretagne

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    • Genre
    • Documentaire
    • Durée
    • 00:35:49
    • Coloration
    • Couleur
    • Format durée
    • R - Rushes
    • Format original
    • Vidéo montage
    • Son
    • Sonore
    • Descripteurs
1810W170 ; Saint Père en Retz 30; 18.11.2004, interview Bichon, Alfred Clavier, Louisette Guibert, Suzanne Landais, carrosse restauré, Hubert Breheret, Sainte Opportune, histoire de l’église, Fête-Dieu, Père Aupiais, église. Durée 35’49’’’. DVDCAM. 604VM0207

Interview Alfred. Clavier (ancien forgeron); l’association de l’écomusée à récupérer un carrosse de la fin du XIXe siècle ; il vient du garage Barny et a circulé avant la guerre de 14-18. Son propriétaire M Viaud s’en est séparé pour acquérir une automobile. Ensuite le carrosse a été acquis par un charron de Saint Père puis par M Barny. L’intérieur a été saccagé par des enfants. La partie en bois était en bon état. L’intérieur a été démonté par des couturières qui ont confectionné l’habillage de l’intérieur. Aujourd’hui le tissu est clair mais à l’origine il était rouge. La première sortie du carrosse rénové a eu lieu pour les 50 ans de mariage de M Bichon. Un charron a remis en état les roues. Il peut être tracté par deux chevaux. Le tissu a été acquis à Saint Nazaire.

01.07.55.23 à 00.08.26.10 vues du carrosse intérieur et extérieur dans le Conservatoire.
A partir de 00.08.26.11, interview de Hubert Breheret. Il est arrivé dans le secteur il y a trois ans. C’est sur les conseils de Jean Charrier qui l’a initié à beaucoup de choses, qu’il s’intéresse à l’histoire locale.
Le culte de Saint Vital, le culte de Saint Viaud (ermite d’origine écossaise ou irlandaise, s’installant sur l’île de Noirmoutier, puis au Mont Scorbit à Saint Viaud). On attribue à saint Viaud des miracles comme d’avoir fait jaillir une source par un été torride.. C’est un saint guérisseurr. Sainte Opportune serait d’origine normande (originaire de Lisieux) abbesse ; des vitraux de l’église de Saint Père montrent la vie de la sainte. C’est le seul lieu en Loire-Atlantique que l’on retrouve sous le vocable de sainte Opportune.

Au Biais, les moines vénéraient la relique de la sainte Croix dès le XIe siècle. Les reliques de la sainte croix étaient elles authentiques ? Elles étaient vénérées au Biais où il y avait un pèlerinage. La paroisse de Chauvé est dédié&e à Saint Martin.. L’église de Saint Père et celle de Sainte Opportune avaient des clochers très proches. Sainte Opportune dépendait de l’abbaye de Saint Aubin d’Angers (c’est l’évêque de Nantes qui nommait le curé) ; les revenus étaient perçus par les moines de Saint Aubin. L’église de saint Père dépendait de l’abbaye de Marmoutier près de Tours (créée par Saint Martin au Vie siècle). Il y a mise en place d’un prieuré en campagne rayonnant autour de l’abbaye ; les terres étaient des revenus pour la maison mère.
Ces deux églises résultent de deux fondations faites par deux abbayes hors du département. Au XVI e siècle (d’après un recensement), il y avait à Saint opportune 4 prêtres et à Saint père 5 prêtres.
Les processions avaient du succès au XIXe siècle après la Révolution ; l’église a voulu reprendre du terrain. Il y a souci d’agrandir ou de reconstruire les églises. Beaucoup d’église sont reconstruites entre le milieu du XIX, 1850 et 1890 dans le département. Les évêques poussaient à la reconstruction ; il y avait un besoin et une fierté locale (esprit de clocher). Mais parfois, on a vu trop grand et à Saint Père l’église n’est pas achevée (il manque le clocher) ; la voûte est haute mais l’église manque de clocher bien que des pierres en attente soient en place. C’est une façade inexistante comme à saint Similien de Nantes. L’église de la Sicaudais est reconstruite vers 1983. Il n’y a pas beaucoup de fêtes après la révolution. On rénove les bannières pour les fête-Dieu, on tend des draps. Io y a aussi les missions. Le sacristain était au service de l’église mais était peu payé. A Saint Père, il y avait la maison des sacristains ; c’étaient de braves gens précautionneux, qui allumaient les cierges, fermer et ouvrait l’église, s’occupait du linge d’autel et des vêtements liturgiques qui avaient une couleur selon le rite, des fleurs).

L’église saint Pierre construite en 1878 n’a pas de clocher malgre un édifice aux dimensions importantes (c’est l’édifice religieux qui dispose de la plus grande hautre de voûtes dans le Pays de Retz). Une solution fut trouvée en 1986 en construisant un clocher dans le prolongement de la nef.

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Le Père Aupiais était missionnaire en Afrique ; c’était une grande figure ; il prônait le respect de la civilisation africain. Il avait une vision proche de l’ethnographie, a collecté des choses. Il a monté un collège et a été élu député. Il a sa rue à Saint Père.
En 1905, avec la loi sur la laicisation de l’appareil religieux, le courant républicain se développe. Parallèlement, l’enseignement religieux se développe. L’école publique se développe aussi.
Les bâtiments religieux deviennent bâtiment publics. Des barricades s’élèvent au moment des inventaires.
Le curé avait une ferme pour ses besoins. Le marguillier mettait les reposoirs en place, collectait le blé en nature pour l’église (mais aussi les lapins, les chataignes). Il y avait des quêtes en nature pur le vicaire, pour le curé. Les marguillers préparaient les réunions entre les familles.
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