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Journal de la Résistance (Le) [9554]

1945 environ

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Le Comité de libération du cinéma français présente France Libre actualités, journal de La Résistance, réalisé clandestinement et sans aucun moyen matériel entre le 16 et 26 août 44 par une équipe de cinéastes de La résistance. Ce film apporte à La France et au monde un témoignage authentique sur la Libération de Paris. Le 19 août 44, les voitures allemandes s'agitent. Palais Garnier, Kommandantur. "Ils rôdent... que préparent-ils? une retraite? un mauvais coup?... Blindés, tanks. "Des avenues vides, des rues désertes, les parisiens sentent que quelque chose se prépare". Arc de triomphe, Champs Elysées. "Soudain les premiers remous des coups de feu claquent. D'un seul coup, Paris se débarasse de deux chefs d'Etat". Portraits d'Hitler et de Pétain, affiches de la Résistance. "L'appel du Comité national de la résistance a été entendu. La décision est prise; aux armes citoyens". "Premier bastion au centre de Paris, la préfecture de police". Ile Saint Louis, cathédrale Notre Dame. "Les FFI s'organisent sous la direction de leur chef, le colonel Rol". Coups de feux, voitures avec inscription FFI, le drapeau bleu blanc rouge est hissé sur la préfecture de Police, Cathédrale Notre Dame, Hôtel de Ville. "Là aussi flotte le drapeau , le droit de hisser a été acheté dans le sang". Hôtel de Ville. "De l'insurrection une voiture surgit amenant le nouveau préfet de La Seine, M Flouret". "Il est accueilli par M Stéphane qui à l'Hôtel de Ville a dirigé la lutte. Paris se bat toujours". Tir rue des Batignolles. "hier, fiers, arrogants, provocants, aujourd'hui matés aux mains des FFI". Collaborationnistes arrêtés, allemands prisonniers. "Des rafales traversent les places, on répond. A travers les bruits de bataille, les services s'organisent". Secrétariat, cuisine, barbier. "Malgré ses chars, l'ennemi est maintenant réduit à la défensive (chars). des blouses blanches sillonnent les rues, sous les balles". Infirmier de La Croix Rouge. "La Croix Rouge une armée qui elle aussi fait héroïquement son devoir. Mais déjà Paris a des morts à venger". Dépôt de gerbes. "La capitale retrouve le geste instinctif de sa défense: Paris construit ses barricades"; on coupe des arbres, on dépave pour construire des barricades. "Les sacs de sable de la défense passive servent à la défense active". Barricades. "Une bonne prise, un canon, des camions chargés d'essence ont été attaqués et pris. des voitures, immédiatement camouflées porteront de barricade en barricade les munitions et les ordres. Les collaborateurs, on arrête les premiers: M Stéphane Lauzanne, ce journaliste qui a déshonoré Paris, le président Devize l'homme du tribunal spécial. Romaiville, sans jugement, avant de s'enfuir, les allemands fusillent pèle mèle des hommes des femmes". Cadavres au fort de Romainville. "La guerre s'enfle et redouble, elle ensanglante la ville". Coups de fusils, barricades. "Malgré les horreurs de la bataille, les combattants savent oublier la colère pour soigner et pour protéger". un cadavre, la Croix rouge. "L'ennemi, maintenant désemparé, incendie, les bastions qu'il n'ose pas enlever". Grand Palais incendié. "Dans les tours de Notre dame, les miliciens retranchés sont attaqués au fusil. d'heure en heure, les prisonniers se multiplient. Les chars arrachés à l'ennemi sont remis en marche et tireront contre l'allemand (croix de Lorraine) la guerre des rues fait rage. Maintenant, les avant-gardes de la division Leclerc roulent vers Paris. Hôtel de Ville dernière nuit de cauchemar à la lueur des torches. Le lendemain les parisiens ouvrent le passage au gros de la troupe et acclament cette armée jeune et forte, hérissée d'armes". On enlève les panneaux allemands, jeep. "De toutes les fenêtres les trois couleurs ont giclé. Cependant après l'héroique assaut des FFI, les chars à leur tour se préparent au combat. Ils attaquent d'abord le central téléphonique des archives. Dans les rues étroites et traîtresses du Vieux Paris, les fantassins se glissent prudemment. La Kommandantur de l'Opéra, l'Ecole Militaire, le Sénat sont attaqués". "Le journal de la Résistance n°3; les chars montent vers l'étoile, chasse adroite, prudente, où toutes les armes donnent de la voix, celles qui grondent et celles qui claquent. Un parlementaire est sorti du Majestic, repaire de la propagande et de la censure. Les pourparlers sont courts puisqu'il ne s'agit que de soumision. Le drapeau blanc improvovisé rentre dans le block-haus dont la grille, n'est plus celle d'une forteresse, mais celle d'une prison. Les hommes sortent du Majestic, cette officine d'où ils lançaient sur la France les mots d'ordre d'hitler. De tous les quartiers de Paris des allemands ont été pris. En voyant ces images, La France songe à ses fils enfermés et crie, chacun son tour Libération". défilé. "Le général de Gaulle qui fut le premier à vouloir cette libération entre à son tour dans la ville libre". Place de l'Hôtel de Ville. "Pour la première fois, depuis 4 ans, un micro français parle français". Discours de de Gaulle. "La joie est maintenant permise". Chars défilant, boulevard des italiens, Opéra Garnier. "Et les parisiennes donnent ce qu'elles ont: un peu de rouge à lèvres. Samedi 26 août 44, la journée du triomphe et e la certitude". cérémonie à l'arc du triomphe. "Le général de Gaulle, chef du gouvernement provisoire de la République français traverse la capitale". Cérémonie sur la tombe du soldat inconnu. "Précédé par les chars victorieux entouré des généraux Leclerc, Koenig et Juin, il descend les Champs Elysées". Place de La Concorde. "A l'Hôtel de ville, le général de Gaulle salue Paris et le remercie. Et la joie éclatera sur cette grande place au coeur de Paris, dont le nom est un symbole place de La République"". Editions exclusive du CGFR.

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