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vitrail de Montrelais (Le) [17256]

1989 précisément | Hubert DE L'ESTOURBEILLON

Film amateur

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    • Genre
    • Documentaire
    • Durée
    • 00:29:00
    • Coloration
    • Couleur
    • Format durée
    • CM - Court métrage
    • Format original
    • Vidéo montage
    • Son
    • Sonore
    • Descripteurs
    • Vitrail (art)
Le film illustre la restauration par Michel Pechousek (restaurateur à Nantes) d’un vitrail du XVIeme siècle conservé à l'église Saint Pierre de Montrelais (44), canton d'Ancenis).
C’est un film fait en vidéo sur plusieurs mois, avec à chaque fois quelques minutes filmée sur la restauration d’un vitrail de l’église Saint Pierre de Montrelais, situé au dessus du maître-autel. Cette verrière de 1535 représentant la Passion du Christ y ajoute curieusement des personnages historiques de l’époque puisque l’on y voit le prélat breton Jean de Maure, François 1er, Charles Quint, empereur d’Allemagne qui était l’ennemi du Roi de France mais aussi le musulman Soliman le Magnifique son allié.

A la base du vitrail, il ne reste de François Maure, Hélène de Rohan, son épouse et leurs trois enfants (sans doute la famille donatrice) que les visages, la partie basse ayant été amputée au XIXème siècle pour placer des boiseries.

Le vitrail de Montrelais cachait un roi d’Angleterre
La grande verrière du chœur de l’église de Montrelais est l’un des joyaux du patrimoine monumental dans le pays d’Ancenis. Deux passionnés livrent ses secrets. « C’est le dragon qui nous a mis sur la piste. » Depuis longtemps, Jeanine et Gilbert Giraudeau, retraités montrelaisiens, se passionnent pour le grand vitrail de l’église. Datée de 1535, c’est la seule verrière de la Renaissance conservée dans le pays d’Ancenis. En 1929, un érudit, l’abbé Arthur Bourdeaut, a tenté d’identifier les personnages qui forment, à la droite du calvaire, une petite troupe à pied ou à cheval. Il a reconnu François Ier à son emblème, la salamandre. À côté du roi, un cavalier mitré serait Jean de Maure, oncle du seigneur de Montrelais et dignitaire ecclésiastique. Mais un personnage cuirassé, tenant une lance, intriguait Jeanine et Gilbert Giraudeau. Un petit animal orne son casque. Une salamandre ? « On a pris les jumelles et on a bien vu que c’était un dragon », dit Jeanine Giraudeau. De sa main droite, l’homme tient un bouclier à tête de lion. Lion et dragon sont les emblèmes de la royauté anglaise. Et ce médaillon bizarre au genou ? L’insigne de l’ordre de la Jarretière. Tout s’éclairait ! Le mystérieux personnage ne pouvait être qu’Henri VIII.

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