Un film de Sylvère Rocher (2026, 1h49), produit par Enbata Production.
Laurent Romejko mène une quête nourrie d'images d'archives pour saisir ce qui fait l'âme du Finistère. Le documentaire visite l'un des endroits les plus beaux et les plus mystiques du Finistère : les Monts d'Arrée. L'identité de cette terre a aussi été forgée par l'océan omniprésent le long des 2200 km de côte du département et par tous les pêcheurs qui vivent grâce à lui. Au coeur de l'âme finistérienne, il y a cette langue qui anime toute la culture locale : le breton. Une langue régionale, autrefois apprise à l'école, mais souvent rejetée, et qui a failli disparaître. Un autre talent du Finistère est de savoir attirer des gens qui viennent de loin et qui tombent amoureux de l'esprit local.
Comment faire un film sur le Finistère sans les archives de la Cinémathèque de Bretagne ? Ce sont près de 11 minutes d’archives issues de nos collections qui illustrent le film. Les images les plus anciennes sont issues du film Finistère 1922, de René Moreau, road movie vintage et “pittoresque”, et le plus récent, daté de 1979, est Yezh ar Vezh, film militant de Philippe Durand.